Gabon : la SEEG scindée en deux, les défis énergétiques persistent
Le siège de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), à Libreville.

La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) vient d’être scindée en deux entités distinctes, une réorganisation majeure qui vise à améliorer la gestion des services publics. Pourtant, malgré cette restructuration, les défis énergétiques auxquels le pays fait face restent considérables.

Cette séparation, longtemps attendue, a pour objectif de clarifier les responsabilités et d’accroître l’efficacité dans la distribution d’électricité et d’eau potable. Les deux nouvelles structures héritent d’un réseau vieillissant et d’une demande en forte croissance, notamment à Libreville et dans les zones périurbaines.

Les coupures d’électricité et les difficultés d’approvisionnement en eau demeurent des préoccupations quotidiennes pour de nombreux Gabonais. Les autorités espèrent que cette réforme permettra d’attirer de nouveaux investissements et de moderniser les infrastructures, mais les résultats concrets se font encore attendre. Le secteur énergétique gabonais reste donc confronté à des obstacles structurels majeurs.