Affaire san mouhamadou : réponse aux accusations de maxime eko eko
Un droit de réponse formel pour rétablir la vérité
Dans un communiqué publié au nom de Sani Mouhamadou, Me Mélissa Nyoth, son avocate, a démenti catégoriquement les allégations portées par les défenseurs de Maxime Eko Eko Léopold dans un récent communiqué. Ce document visait à corriger une information jugée diffamatoire, diffusée après la mise en ligne de vidéos controversées les 24 et 25 juillet 2026.
Le communiqué original de Sani Mouhamadou, publié le 5 août 2026, mentionnait plusieurs institutions camerounaises, dont la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE), comme ayant sollicité ses services et son réseau en 2020. Une affirmation que les avocats de Maxime Eko Eko ont vivement contestée.
Des accusations infondées selon Sani Mouhamadou
Me Nyoth a rappelé que son client n’a jamais cité le nom de Maxime Eko Eko dans son communiqué initial. Elle a souligné que les propos tenus par les avocats du Camerounais visaient à discréditer Sani Mouhamadou en prétendant que :
- Maxime Eko Eko aurait sollicité une audience pour proposer ses services ;
- Sani Mouhamadou n’aurait pas été en mesure de justifier ses compétences ou titres officiels ;
- La DGRE aurait rejeté ses offres et rompu tout contact.
Pour Sani Mouhamadou, ces affirmations reposent sur une méprise ou une volonté de nuire. Il a rétorqué que c’est en réalité Maxime Eko Eko qui l’a contacté en février 2020, comme en témoigne un échange de messagerie daté du 1er février à 7h09. Le message en question, adressé à Sani Mouhamadou, mentionnait : « J’ai urgemment besoin de votre aide ».
Une expertise reconnue et une demande de retrait immédiat
Sani Mouhamadou a tenu à rappeler que son expertise est certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, un gage de crédibilité souvent ignoré dans cette affaire. Malgré une tentative de résolution amiable, aucune correction n’a été apportée au communiqué litigieux.
Face à cette situation, il a formulé une demande pressante : le retrait du communiqué sous 48 heures. Passé ce délai, il se réserve le droit de produire les preuves en sa possession et d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation. Une démarche nécessaire, selon lui, pour préserver son honneur et sa réputation professionnelle.
Ce droit de réponse marque une étape cruciale dans ce conflit médiatique, où la vérité des faits et la protection de l’image professionnelle sont au cœur des enjeux.