Sanction arbitre can Maroc Sénégal par fifa

Une lourde sanction de la FIFA pour l’arbitre de la finale Maroc-Sénégal

Un mois après le retrait du titre de champion d’Afrique au Sénégal par la Confédération africaine de football (CAF) à cause des incidents lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations face au Maroc, une nouvelle sanction est venue frapper l’arbitre de cette rencontre. Cette fois, c’est la FIFA qui a pris la décision de l’écarter de ses sélections pour la Coupe du monde 2022.

Alors que la CAF lui avait maintenu sa confiance en le désignant pour des matchs de Ligue des champions africaine ou de Coupe de la CAF, la FIFA a choisi de s’en passer. Cette exclusion marque un tournant dans la carrière de l’arbitre congolais, Jean-Jacques Ndala, malgré une prestation controversée lors de la finale de la CAN.

Les autres arbitres africains retenus par la FIFA

Parmi les sept arbitres africains sélectionnés par la commission arbitrale de la FIFA pour la Coupe du monde, plusieurs avaient officié lors de la dernière CAN. On retrouve notamment le Marocain Jalal Jayed, l’Algérien Mustapha Ghorbal, le Gabonais Pierre Atcho, le Mauritanien Dahane Beida, le Sud-Africain Tom Abongile, l’Égyptien Amin Mohamed et le Somalien Omar Artan.

Des consignes controversées lors de la finale

L’absence de Jean-Jacques Ndala à la Coupe du monde n’a pas surpris tout le monde. Sa prestation lors de la finale a en effet suscité de vives critiques. Plusieurs observateurs ont pointé du doigt ses décisions jugées contestables ainsi que son manque d’action face aux événements survenus sur le terrain.

Selon les déclarations d’Olivier Safari, président du comité des arbitres de la CAF, lors d’un comité exécutif à Dar es-Salaam le 13 février, des consignes spécifiques avaient été données à l’arbitre congolais pendant l’interruption du match. L’objectif était de ne pas sanctionner les joueurs sénégalais revenus aux vestiaires avec un avertissement, ce qui aurait conduit à leur expulsion, déjà avertis par un premier carton jaune. Cette décision visait, selon lui, à « préserver l’intégrité du match » au moment de leur retour sur la pelouse.