Arbitrage contesté en ligue des champions caf : ndala nommé pour Maroc-Sénégal

arbitrage contesté en ligue des champions caf : ndala nommé pour Maroc-Sénégal

La Confédération africaine de football (CAF) a suscité une vive polémique en désignant l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala pour diriger le match aller de la finale de la Ligue des champions africaine opposant l’AS FAR au Mamelodi Sundowns. Ce choix, qui intervient après son rôle controversé lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, a immédiatement déclenché des réactions vives, notamment de la part du club marocain.

Programmé le dimanche 17 mai à Pretoria, ce match s’annonce sous haute tension. L’AS FAR a d’ores et déjà saisi la CAF pour contester cette nomination, invoquant des déséquilibres dans la composition des équipes arbitrales entre les deux manches. Contrairement à l’aller, le retour prévu le 24 mai à Rabat bénéficiera d’un panel d’arbitres plus diversifié. Une situation qui alimente les suspicions de partialité.

l’as far dénonce un arbitrage biaisé

Dans un courrier officiel adressé à la CAF, le club marocain a détaillé ses griefs. Outre la composition des trios arbitraux, l’AS FAR met en avant le passif récent de Jean-Jacques Ndala, jugé responsable de sa non-application du règlement lors de la finale de la CAN 2025. Cette controverse avait déjà conduit à la victoire par forfait du Maroc, sur la base des articles 82 et 84 du règlement de la compétition.

La CAF se retrouve ainsi confrontée à un nouveau dossier épineux. Selon des sources proches de l’affaire, le choix de Ndala serait également remis en question par le Mamelodi Sundowns. Face à cette situation tendue, l’instance africaine devra trancher rapidement, notamment après la saisine du Tribunal arbitral du sport (TAS) par le Sénégal.

une décision de la caf sous le feu des critiques

Le désaccord autour de la désignation de Jean-Jacques Ndala dépasse le cadre strict de l’AS FAR. Les réseaux sociaux et les observateurs du football africain n’ont pas manqué de réagir, pointant du doigt un arbitrage qui, selon eux, manque de neutralité. La CAF, déjà critiquée pour sa gestion des compétitions, doit désormais faire face à une crise de confiance.

Alors que les deux clubs attendent avec impatience la décision finale, la polémique rappelle l’importance d’un arbitrage impartial pour l’intégrité des compétitions sportives. La Ligue des champions africaine pourrait bien se jouer autant sur le terrain que dans les bureaux de la CAF.