Tchad : un père interpelle les autorités après l’agression près du camp 27
Un incident inquiétant au cœur de N’Djaména
Une agression violente a eu lieu mardi soir près du camp 27 à N’Djaména, selon un témoignage de Mahamat Adam, père d’un jeune homme d’une vingtaine d’années.
Le jeune Adam a été pris pour cible par des agresseurs alors qu’il se rendait à Amriguebé après avoir quitté le quartier Farcha. Il a survécu grâce aux sentinelles du camp 27, qui l’ont secouru et transporté d’urgence à l’hôpital Central.
Mais ce n’est pas seulement son sort qui inquiète Mahamat Adam : il remet en question le récit des forces de l’ordre sur les événements. Selon lui, la version officielle ne reflète pas la gravité de l’incident et occulte un échec sécuritaire.
« L’agression a eu lieu à quelques mètres du camp 27, déplore-t-il. Cela prouve que les Tchadiens ne sont pas en sécurité, même dans des zones censées être protégées. »
Le père de la victime appelle le ministère de la Sécurité publique à assumer pleinement ses responsabilités et à renforcer la protection des citoyens.
Une question de sécurité
Il est une question de sécurité pour Mahamat Adam : pourquoi l’agression n’a-t-elle pas été préventée ? Selon lui, aucun quartier ne devrait être exempt d’une présence dissuasive des forces de l’ordre.
Une enquête en cours
L’enquête se poursuit, mais la famille de la victime attend des actions concrètes, au-delà des simples déclarations. Mahamat Adam demande à ce que les autorités prennent des mesures pour renforcer la sécurité dans les zones sensibles.