Mason greenwood : l’om sous pression pour un départ imminent
Avec un contrat signé à l’été 2024 pour une somme record de 26 millions d’euros, Mason Greenwood s’apprête à devenir l’un des atouts majeurs du mercato estival. L’Olympique de Marseille, confronté à des impératifs financiers, envisage sérieusement de se séparer de son joueur phare. La situation semble d’autant plus urgente que l’AS Roma, fraîchement qualifiée pour la Ligue des Champions, pourrait être le partenaire idéal pour ce transfert.

Meilleur joueur du club lors des deux dernières saisons, Greenwood incarne aujourd’hui la valeur marchande la plus élevée pour l’OM. Selon Transfermarkt, il est estimé à 55 millions d’euros, un montant qui attire les convoitises des grands clubs européens. Les Marseillais, en quête de liquidités, n’hésiteraient pas à céder leur perle rare si une offre sérieuse se présentait.
Le directeur sportif de l’OM ouvre la porte à un départ
Lors de sa première conférence de presse, le nouveau directeur sportif de l’OM, Grégory Lorenzi, a laissé entrevoir une possible séparation avec Greenwood. « Il fait partie des joueurs que nous examinons de près. S’il y a une opportunité concrète, nous serons obligés d’y réfléchir sérieusement », a-t-il déclaré. Il a également souligné l’importance de gérer cette situation avec prudence : « Il faut prendre en compte la position du club, celle du joueur, et trouver la solution la plus équilibrée pour toutes les parties impliquées. »
La Roma en embuscade, mais le prix bloque les négociations
L’intérêt de l’AS Roma pour Greenwood est désormais bien documenté. Les dirigeants italiens, ravis de leur qualification en Ligue des Champions, cherchent à renforcer leur effectif avec un joueur d’envergure. Pourtant, les discussions piétinent. D’un côté, la presse transalpine évoque des échanges en cours entre le père de l’ailier anglais et le club romain. De l’autre, l’OM impose une condition ferme : un prix de départ minimal de 50 millions d’euros, sans possibilité de rabais. Une position ferme qui laisse peu de marge de manœuvre aux Italiens.