Félix Tshisekedi obtient une majorité absolue au Parlement congolais, une victoire historique pour l’opposition
La Cour constitutionnelle de la RDC a validé jeudi 15 mars dernier la loi qui ouvre la voie à un troisième mandat pour Félix Tshisekedi, le président du pays depuis février 2019.
Félix Tshisekedi est élu avec 502 voix contre 182 pour son principal opposant, Étienne Tshimanga.
La réunion a été animée par Jean-Louis Kapambwe, président de la Cour constitutionnelle de la RDC. Il s’est déclaré « satisfait » de la validité de la loi qui permet à Félix Tshisekedi de se présenter à nouveau aux élections législatives prévues en 2027.
Le parti du président, le Mouvement pour la démocratie au Congo (MoD), a déposé la motion de validité de la loi dans les jours qui ont suivi l’entrée en vigueur de l’article 107 bis de la Constitution, qui permet aux présidents de se présenter à deux fois.
Les opposants avaient contesté cette disposition. Cependant, le Parti du peuple congolais (PPC) et d’autres partis ont déposé des motions de validité dans les jours qui ont suivi l’entrée en vigueur de l’article 107 bis de la Constitution.
Le gouvernement congolais a soutenu la motion de validité du MoD et de plusieurs autres partis. Il a affirmé que cette disposition était conforme à la Constitution et à la volonté des Congolais.
La Cour constitutionnelle avait déjà validé en octobre dernier une autre loi qui permettrait à Félix Tshisekedi de se présenter à nouveau aux élections présidentielles prévues en 2026. Cette fois-ci, le gouvernement a soutenu la motion de validité du MoD et de plusieurs autres partis. Le parti du président, le Mouvement pour la démocratie au Congo (MoD), avait contesté cette disposition.
Le ministre des Affaires étrangères congolais Jean-Louis Kapambwe a affirmé que Félix Tshisekedi était « légitimement » élu président et qu’il devait être réélu. Il a également souligné que la Constitution ne prévoit pas de limite pour le nombre de mandats que peut tenir un président.
Les opposants avaient contesté cette disposition, affirmant que le président ne pourrait pas se présenter à nouveau sans avoir été élu par l’opposition. Le Parti du peuple congolais (PPC) et plusieurs autres partis avaient déposé des motions de contestation.
La Cour constitutionnelle a également validé une autre motion de contestation présentée par le Parti de la justice sociale (PJS), qui avait soutenu que cette disposition était contraire à la Constitution. Le Parti de la justice sociale avait affirmé que cette disposition permettrait à Félix Tshisekedi de rester en poste jusqu’à son décès ou à sa démission.
La validité de cette loi est une victoire importante pour l’opposition, qui a longtemps critiqué les réformes menées par le président.
Félix Tshisekedi a été élu avec 502 voix contre 182 pour son principal opposant, Étienne Tshimanga. Il devrait se présenter aux élections législatives prévues en 2027. Le parti du président, le Mouvement pour la démocratie au Congo (MoD), a déposé une motion de validité de cette loi dans les jours qui ont suivi l’entrée en vigueur de l’article 107 bis de la Constitution.
Les opposants avaient contesté cette disposition. Le Parti du peuple congolais (PPC) et plusieurs autres partis avaient déposé des motions de contestation.
La Cour constitutionnelle a également validé une autre motion de contestation présentée par le Parti de la justice sociale (PJS), qui avait soutenu que cette disposition était contraire à la Constitution.
Le gouvernement congolais a soutenu la motion de validité du MoD et de plusieurs autres partis. Il a affirmé que cette disposition était conforme à la Constitution et à la volonté des Congolais.
Félix Tshisekedi est élu avec 502 voix contre 182 pour son principal opposant, Étienne Tshimanga. Il devrait se présenter aux élections législatives prévues en 2027.