Le journaliste Alexandre Ruiz a récemment pris position en faveur du Sénégal, affirmant sans ambiguïté que les Lions restent les vrais champions d’Afrique. Sa déclaration, largement relayée, s’appuie sur l’idée que le résultat obtenu sur le terrain doit primer sur les décisions ultérieures. Cependant, la CAF maintient sa sanction et a attribué le titre au Maroc, déclenchant ainsi un recours de la part de la Fédération sénégalaise de football (FSF).
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) est désormais saisi de ce litige. Tant que sa décision n’est pas connue, le titre reste officiellement attribué au Maroc selon les conclusions provisoires de la CAF. Pourtant, cette situation soulève une question fondamentale : dans le football moderne, faut-il privilégier l’issue sportive immédiate ou respecter strictement les règlements disciplinaires ?
Pour le Sénégal, cette polémique dépasse le cadre sportif. La FSF conteste avec fermeté la décision de la CAF et mise sur le TAS pour rétablir la légitimité des Lions. Les supporters sénégalais, eux, restent convaincus que leur équipe mérite la reconnaissance de son titre, quelle que soit l’issue juridique à venir.
Cette affaire met en lumière les tensions récurrentes entre les résultats sportifs et les sanctions disciplinaires dans le football africain. Alors que le TAS n’a pas encore tranché, le débat continue de faire rage, alimenté par des avis divergents comme celui d’Alexandre Ruiz, qui défend une vision purement sportive de la compétition.
