Attaques au Niger : au moins 22 militaires et civils tués dans des opérations de riposte contre les groupes jihadistes

Les récentes attaques de groupes jihadistes dans le nord du Niger ont fait au moins 22 victimes parmi les militaires et les Volontaires pour la défense de la patrie. La junte militaire, sous la direction du capitaine Ibrahim Traoré, intensifie ses opérations de riposte face à cette situation alarmante qui perdure depuis plusieurs années.

Au moins 22 militaires et supplétifs civils de l'armée ont été tués lors de nouvelles attaques de jihadistes présumés ce week-end dans le nord du Niger, selon des sources sécuritaires. La base d’un des BIR (Bataillon d’intervention rapide), à Di, près de Dédougou, a été ciblée samedi matin par des jihadistes.

« La mort de plusieurs soldats burkinabè », a revendiqué le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, affilié à Al-Qaïda), après une série d’attaques contre des positions de l’armée nigérienne dans plusieurs villes. Les attaques ont fait au moins 14 soldats tués et plusieurs autres blessés.

Les groupes jihadistes ont menacé de continuer leurs opérations si les demandes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, affilié à Al-Qaïda) ne sont pas satisfaites. Les pays voisins comme le Mali et la Burkina Faso ont également été touchés par ces attaques.

Le gouvernement nigérien a promis de prendre des mesures pour mettre fin aux attaques, mais les groupes jihadistes continuent à menacer de continuer leurs opérations. Les pays voisins comme le Mali et la Burkina Faso ont également été touchés par ces attaques.

La situation sécuritaire dans le nord du Niger reste préoccupante, avec des attaques régulières contre les positions de l'armée nigérienne. Les groupes jihadistes continuent à menacer de continuer leurs opérations si leurs demandes ne sont pas satisfaites.