Accords majeurs entre le Togo et le Luxembourg pour renforcer l’environnement et le numérique
Le Togo et le Luxembourg renforcent leur partenariat avec trois conventions inédites
Une étape marquante dans les relations bilatérales : le Togo a accueilli le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Xavier Bettel, pour une visite officielle à Lomé. L’événement, présidé par le ministre togolais des Affaires étrangères, le Prof. Robert Dussey, et en présence de Cina Lawson, ministre de la Transition numérique, a abouti à la signature de trois accords stratégiques. Cette rencontre, seconde en deux ans, confirme la dynamique positive entre les deux nations, dont les liens diplomatiques remontent au 7 mars 1972.
Des liens historiques qui évoluent vers une coopération renforcée
Cette visite de Xavier Bettel s’inscrit dans la continuité d’un partenariat solide, illustré par des échanges réguliers et une confiance mutuelle affirmée. Pour pérenniser cette collaboration, les deux pays ont acté la création d’un mécanisme de concertations politiques via un futur protocole d’accord. Une avancée qui promet de dynamiser les relations entre Lomé et Luxembourg.
Trois axes majeurs pour un développement commun
Les discussions ont débouché sur la signature de trois accords ambitieux, chacun ciblant un domaine clé pour l’avenir du Togo :
- Le protocole environnemental INCLURE : une initiative majeure dédiée à la durabilité et à la résilience écologique, financée par le Luxembourg. Ce projet s’aligne sur les objectifs de préservation des écosystèmes locaux.
- Le Programme Indicatif de Coopération (PIC) Togo-Luxembourg : un cadre structurant pour l’aide au développement, conçu pour optimiser les ressources et maximiser l’impact des investissements luxembourgeois au Togo.
- Le programme « Togocyber + » : une initiative phare en matière de cybersécurité et de transition numérique, soutenue par LuxDev. Ce volet, piloté par Cina Lawson, vise à sécuriser les infrastructures digitales du pays et à renforcer son autonomie technologique.
Ces accords témoignent d’une volonté commune de promouvoir un développement durable et inclusif, tout en consolidant les échanges entre les deux nations.